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ALLIAGE


Alliage, numéro 27, 1996


La recherche dans les musées des sciences et des techniques (1)


Paul Rasse




"Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait", dit un vieux dicton populaire ; les savoir-faire pratiques et empiriques exigent de l'homme qu'il renouvelle, lui-même, inlassablement, l'expérience des générations qui l'ont précédé. Bien sûr, ses aînés peuvent le guider dans son apprentissage, le conseiller, lui montrer sommairement des façons de faire, lui révéler des astuces, livrer quelques recettes, mais il ne maîtrisera véritablement le champ des savoirs empiriques qu'en repassant par là où eux-mêmes sont déjà passés. Les savoirs restent désespérément attachés à la personne et disparaissent avec elle. "Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle", chacun s'en va en emmenant avec lui son capital de savoir-faire sans toujours parvenir à le communiquer aux générations suivantes.
La suprématie des savoirs scientifiques tient en cela qu'ils sont communicables, et accumulables2. Alors qu'avec les savoir-faire, chaque génération recommence le travail à zéro, dans le champ des sciences, les nouveaux venus reprennent l'ouvrage là où leurs pairs et prédécesseurs l'ont laissé. La cumulativité des recherches est une règle de base de la démarche scientifique et la condition du progrès. Chacun peut, en principe, convoquer à sa table, dans son laboratoire, l'ensemble des connaissances scientifiques produites par l'humanité sur tel ou tel sujet, pour les retravailler, les confirmer, les discuter, et à partir de là, en produire de nouvelles.
L'histoire des sciences, nous dit Bruno Latour3, est celle des ruses de l'humanité pour inventer des dispositifs qui mobilisent les connaissances du monde. Au départ, les premiers objets de savoir sont essentiellement matériels, ils réifient un certain nombre de connaissances. Jusqu'à l'invention de l'imprimerie, l'architecture a été le grand livre de pierres de l'humanité, non seulement en raison des bas-reliefs qui ornent les temples, mais aussi parce que les constructions matérialisent durablement les compétences des savants et des artisans.4 Un pas décisif a été fait avec l'invention de la perspective, qui permit de transporter et d'accumuler les savoirs de l'architecture. Désormais, "l'image d'une église romaine peut être déplacée à Paris, mais peut aussi revenir à Rome, être comparée au modèle et remaniée. Grâce à la perspective, c'est l'ensemble des objets du monde qui peut être cartographié, par longitude et latitude, transporté sur des rouleaux de papier, amendé et corrigé lorsque d'autres voyageurs reviennent aux modèles.5 Au fur et à mesure des progrès, les hommes s'efforcent de théoriser les savoirs pour en faciliter la communication, jusqu'à les amener sur une feuille de papier et les coucher dans des livres qui pourront être rangés sur les rayons des bibliothèques.

Le musée, panoptique du savoir

Si le progrès des sciences passe par une dématérialisation des objets de connaissance pour en faciliter la conservation et la transmission, chaque fois qu'il le peut, le scientifique s'efforce de jouer sur les deux tableaux, de conjuguer savoirs théoriques et objets de savoir matériel. Il lui faut donc produire des objets de savoir, les conserver, les classer, les décomposer, les recomposer, les donner à savoir, à comprendre et à discuter, pouvoir les produire comme éléments de preuve dans les débats contradictoires de la communauté scientifique, afin de débouter les thèses erronées et fallacieuses.
Au sein des processus d'élaboration et de communication des savoirs scientifiques, le musée a joué un rôle décisif dans le règne des objets matériels, peut-être aussi important que celui de l'imprimerie dans l'ordre de l'écrit. Il a incontestablement été ce que Bruno Latour appelle "un dispositif de mobilisation des connaissances", un panoptique, pour reprendre l'expression de Michel Foucault,6 accumulant objets de savoir depuis tous les points du monde, les classant et les conservant pour les donner à étudier à la communauté scientifique.

Le plus bel exemple est celui des musées d'Histoire naturelle.7 Depuis les premières collections de curiosités, ils poursuivent le projet encyclopédique, cosmologique, de former un inventaire exhaustif de la nature. à Paris, à la Révolution, Buffon et l'architecte Molinos rêvaient d'un musée regroupant un ensemble ordonné d'échantillons de tous les éléments composant les trois ordres (minéral, végétal et animal). "C'est sans doute une entreprise hardie que celle d'élever à la Nature un palais, ou plutôt un temple qui soit digne d'elle et qui puisse en quelque sorte la contenir toute entière."8 Et d'envoyer des missions d'exploration dans tous les coins du globe pour qu'elles en ramènent des spécimens qui font ensemble la "nature terrestre" ; les musées ayant la mission de les conserver, de façon la plus immuable possible, en les couchant dans des herbiers, les noyant dans de l'esprit de vin, les lavant au savon arsenical, les poudrant de camphre, les piquant d'acide arsénieux, ou les éviscérant et les bourrant de paille.

Au siècle des Lumières, Lemery et Rouelle pour la chimie, l'abbé Nollet pour la physique et la pharmacologie, Vallemont de Bomare pour l'histoire naturelle, constituent et utilisent les collections des cabinets de curiosités ou du Muséum pour leurs recherches et leurs enseignements.9 Quand, à la Révolution, l'abbé Grégoire crée le Conservatoire des Arts et Métiers pour "revaloriser les arts mécaniques" et perfectionner l'industrie nationale, il souhaite, lui aussi dans le même esprit, réunir les exemplaires des meilleures innovations que l'humanité ait produites pour les donner à voir et à comprendre aux ingénieurs et artisans qui pourront, dit-il, les étudier, les recombiner entre elles pour en produire de nouvelles. "Celui qui ne peut être qu'imitateur y rectifiera sa pratique par la connaissance des bons modèles, celui qui peut voir à plus longue distance y fera des combinaisons nouvelles, car tous les arts ont des points de contacts. Par là, vous augmenterez et la somme des connaissances, et le nombre des connaissances."10 Les musées d'ethnographie, eux aussi, à partir du milieu du dix-neuvième siècle, reprennent et poursuivent le projet de concentrer en un même lieu des objets de civilisations pour les étudier dans une perspective encyclopédique.11

Pour tout cela, sans doute, les musées peuvent s'enorgueillir d'avoir contribué activement aux lumières, à l'essor et au développement des sciences. Quand plus tard, submergés par l'accumulation d'objets, les musées ne seront plus gardiens des traces du passé et en même temps lieu de la recherche, les laboratoires s'en allèrent ailleurs, les abandonnant à la poussière et à leur mission de conservation. Tandis que la science poursuivait sa trajectoire et que les chercheurs insatiables continuent de construire des objets de recherche, au moyen d'informations digitalisées, classées, ordonnées, entreposées soigneusement dans la mémoire des ordinateurs d'où ils peuvent les convoquer par réseaux télématiques.

Pour l'histoire des sciences et des techniques

Si les musées ne sont plus depuis longtemps les panoptiques d'un savoir encyclopédique, ils auraient tort pour autant de baisser les bras et de renoncer à la recherche, car celle-ci est le fer de lance du mouvement de rénovation engagé depuis une vingtaine d'années et continue de fonder leur légitimité. Les musées réunissent une grande part des matériaux nécessaires à une histoire des sciences et des techniques qui reste encore à faire ; ils sont en outre des lieux incomparables pour la divulgation du savoir. Trop d'entre eux, faute d'une politique volontariste en la matière, s'en tiennent à des pétitions de principe rarement suivies de faits, ou abandonnées à la première régulation budgétaire.12 Tout au plus, autorisent-ils des universitaires ou des érudits à entreprendre des travaux personnels qu'ils mènent isolément, sans prendre en considération le musée, si bien que les résultats de leurs investigations ont généralement peu d'intérêt pour lui. La création et l'animation d'un vrai Comité scientifique, est la première étape. à l'initiative du conservateur, il réunit une équipe pluridisciplinaire ayant pour mission d'impulser une véritable politique de recherche pour faire du musée le lieu de science qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.

Pour "pallier la déqualification des chercheurs, due à leur spécialisation outrancière et à l'inflation productiviste de la science contemporaine", J.-M. Lévy-Leblond13 préconise que l'histoire des sciences (et des techniques) devienne une composante de leur bagage professionnel. Et d'expliquer, exemples à l'appui, qu'une meilleure culture générale dans le domaine des sciences, en leur offrant un cadre de références, peut leur éviter bien des erreurs de jugement. Les collections des musées sont, pour l'histoire des sciences et des techniques, des mines inexploitées ou laissées à l'abandon. Le rôle du programme scientifique consiste alors à définir une politique visant à les enrichir et à les rendre suffisamment denses. Autrement dit, à l'exception peut-être de quelques grands établissements nationaux, les musées auraient intérêt à renoncer à des projets scientifiques exhaustifs et encyclopédiques, pour privilégier les domaines dans lesquels ils sont les meilleurs. Les immenses réseaux télématiques comme Internet permettront demain, quand ce n'est pas déjà fait, à des scientifiques dispersés sur toute la planète, d'identifier la source de documentation ou la collection d'objets de connaissances dont ils ont besoin en fonction de leurs propres travaux.
La première mission d'un Comité scientifique ne consiste-t-elle pas, dès lors, à définir les domaines d'excellence, en partant d'un recensement de l'existant, notamment de l'état des collections. Une fois le domaine défini, il devient possible, en miroir, de mettre en évidence quels sont les points forts à développer et les lacunes à combler. Partant de là, le programme scientifique peut proposer au conservateur une politique d'acquisition, des axes privilégiés pour parer aux manques les plus évidents et développer les collections de façon à rendre le musée le plus intéressant possible pour la recherche. Parallèlement, il peut aussi énoncer quelques problématiques d'études à entreprendre, définies elles aussi en fonction des lacunes et des besoins de connaissance les plus flagrants, comme des perspectives les plus prometteuses.

La recherche comme projet directeur

"Un musée digne de ce nom ne saurait se gouverner au hasard... Au départ de tout projet muséographique, insiste Georges-Henri Rivière, il devrait y avoir une recherche, en tout cas l'élaboration d'un projet de recherche."14 La recherche fonde la muséographie, dont elle assure la cohérence et la légitimité. Elle est un acte d'inscription du musée dans la communauté des savoirs. Analyser, décrire, comprendre, sont les actes essentiels pour appréhender le patrimoine d'un terroir.15 Dans le cas des musées de société, la recherche, en réunissant des scientifiques de différentes disciplines, s'attachera à recenser, confronter, organiser les savoirs pour en faire la synthèse ; mais éventuellement aussi pour en montrer les défauts, les contradictions ou les lacunes, dans la perspective de les pallier en développant de nouveaux programmes de recherche.

La recherche est, comme l'indique Altabe, le meilleur garde-fou contre les séductions du passé et les dérives inhérentes aux productions d'identités collectives.16 Contre le sens commun, les idées reçues, la méthode introduit distance, rigueur et cohérence. Outre le travail de collecte et d'interprétation des ethnologues ou des historiens, il est salutaire que les sciences humaines aient aussi un regard critique sur les productions identitaires et mémoriales de ces musées, qu'elle mettent en question les représentations allégoriques et idylliques de l'histoire, les certitudes, les solutions simplistes, les tendances archaïques au repli sur soi ou sur une communauté de culture.

Les choix muséographiques les plus pragmatiques peuvent être guidés par une réflexion la plus large et la plus ouverte possible, s'efforçant de ressaisir des savoirs empruntés à des disciplines scientifiques diversifiées, comme l'ethnologie, la sociologie, la technologie mais aussi, pourquoi pas, comme la chimie, la physique ou la mécanique. C'est dans ce cheminement incessant, allant du théorique au pratique, et vice versa, que l'on peut fixer un cadre de références utiles, donnant sens aux décisions que sont amenés à prendre les acteurs sur le terrain de la muséographie. Inversement, en intégrant les préoccupations de ces derniers, il devient possible de développer des recherches fondamentales ou appliquées, utiles à la direction et à la gestion quotidienne du musée.

Les musées : espaces de vulgarisation

Si les travaux scientifiques encadrent, alimentent et légitiment le discours que tient le musée à partir de ses collections, en retour, les expositions sont un média privilégié pour vulgariser et diffuser les résultats des recherches. Comme espace de communication grand public, les musées occupent une place de toute première importance au sein du vaste dispositif de mise en culture des sciences et des techniques développé en France depuis une quinzaine d'années. Ils sont un vecteur incomparable pour la vulgarisation des recherches menées en histoire, en sciences humaines, et parfois en recherche fondamentale. à la différence des médias de masse, le musée tend à devenir ce que Jean Davallon appelle "un espace public médiatique", où le visiteur peut adopter "une position en réserve", pour former sa propre opinion et négocier son rapport au savoir".17 Ainsi peut-il, par exemple, choisir son rythme de visite, butiner le savoir en fonction de ses attentes, de ses préoccupations personnelles, discuter la mise en exposition, critiquer, négliger ou s'intéresser à tel ou tel contenu et l'approfondir.

Le rôle du Comité scientifique est de fournir la matière première, et bien qu'il revendique souvent de diriger la réalisation de l'exposition, il est, à notre avis, préférable que cette mission échoie au conservateur et/ou à une équipe de médiation. Trop d'expériences ont montré que, même lorsque les scientifiques interviennent dans leur domaine de spécialisation, le résultat final est un échec. Non pas tant qu'ils soient de mauvais vulgarisateurs, mais parce qu'ils sont obnubilés par le jugement de leurs pairs. De peur de les décevoir, ils ont généralement tendance à défendre le principe d'exposition "très scientifique" dont ils n'auront pas à se déjuger, mais dont la conséquence est qu'elle devient inaccessible au grand public.

La recherche entre communication et conservation

Nous nous sommes focalisés sur le rôle de la recherche dans les musées pour lui accorder une place qu'elle n'a encore que trop rarement, notamment dans les institutions de petite ou de moyenne importance. Evidemment, tout cela n'a véritablement d'intérêt que dans la mesure où on l'associe aux objectifs de conservation et de communication, sans que l'une ou l'autre de ces préoccupations domine mais, bien au contraire, pour qu'elles entrent en synergie.
Les logiques de conservation, de recherche et de communication risquant d'être très différentes, Paul Rivet préconisait déjà, dans les années trente, de conserver les objets importants en plusieurs exemplaires ; de façon à pourvoir en même temps à différentes logiques de classement.18 De la sorte, il devient possible d'offrir des collections et une documentation cohérentes aux différentes formes d'investigation scientifique, et en même temps, de fournir à la communication des pièces caractéristiques, susceptibles d'objectiver et jalonner le discours muséographique. Le principe fut appliqué par Georges-Henri Rivière au Musée national des Arts et Traditions populaires, quand il distingua la galerie d'étude réservée aux chercheurs, de la galerie culturelle conçue pour le grand public.
Le musée ne peut plus être considéré comme un objet statique, qui, une fois inauguré, même si on y a appliqué les principes muséographiques les plus audacieux et les plus coûteux, ne doit plus évoluer. L'environnement évolue de plus en plus vite, les attentes des visiteurs aussi. Un musée qui n'en tiendrait pas compte risque de régresser, tout simplement parce qu'il ne progresse plus. La mise en place et la poursuite d'une véritable politique de recherche lui évite de s'assoupir.
L'ouverture d'un musée ne peut coïncider avec la clôture du débat à son encontre, le champ des savoirs évolue, il est indispensable que la recherche continue de fertiliser la réflexion de l'équipe dirigeante, l'amène à se remettre en question en mettant en question ses choix les plus évidents. à cette condition, le musée pourra remédier à certaines erreurs inhérentes à toute création, compléter et enrichir la connaissance de ses propres collections, suivre l'évolution de son public, améliorer sa communication.

légende

Georges-Henri Rivière devant la vitrine Jazz de la galerie culturelle du Musée national des arts et traditions populaires en 1982.



1. Cet article est issu de recherches menées sur la muséologie scientifique et technique et l'identité entre 1992 et
1994, avec le soutien financier du ministère de la Culture (Mission du patrimoine ethnologique) et du ministère de l'Enseignement supérieur (Mission musées). Le résultat général des travaux de recherche est à paraître aux Presses universitaires de Lyon, dans la collection "Muséologies".
2. On ne peut cumuler le savoir-faire qu'en réunissant un collectif de travail qui conjugue l'expérience de tous, mais reste dépendant de la présence de chacun, ainsi que l'ont fait les premières manufactures à partir du seizième siècle. Le malheur des manufactures, c'est que le travail y demeure très qualifié, attaché à la personne de l'ouvrier de métier. L'industrie, quant à elle, a assuré son hégémonie sur la manufacture, en "expropriant les ouvriers de leur savoir-faire" disait Marx, en les déqualifiant et théorisant les savoir-faire en savoir scientifique et technique. (Voir La Cité aromatique, culture, techniques et savoir-faire, Paul Rasse, éd Serres, 1987).
3. Bruno Latour, "Les vues de l'esprit, une introduction à l'anthropologie des sciences et des techniques", in Sciences de l'information et de la Communication, publié sous la direction de Daniel Bougnou, Larousse ; La clef de Berlin, La Découverte ; La science en action, Folio essais ; Aramis ou l'amour de la technique, La Découverte, 1992.
4. Daniel Bougnou cite à ce sujet le texte de Victor Hugo dans Notre Dame de Paris, "ceci tuera cela", in Sciences de l'information et de la Communication, Larousse, textes essentiels, 1993.
5. Bruno, Latour, "Les vues de l'esprit, une introduction à l'anthropologie des sciences et des techniques", in Sciences de l'information et de la Communication.
6. Dans Surveiller et punir, Michel Foucault utilise le concept forgé par Jérémie Bentham.
7. Déjà, dans le muséum d'Alexandrie, au début de notre ère, la dynastie des Ptolémé rêvait de rassembler "les livres de tous les peuples de la terre", pour les donner à étudier aux meilleurs savants de l'époque. Roland Schaer, L'invention des musées.
8. Grande galerie du Muséum, éd Le Moniteur.
9. Roland Schaer, L'invention des musées.
10. Cité par Dominique Ferriot, in Alliage, no1, 1989.
11. Bruno Latour se demande si Claude Lévi-Strauss aurait pu découvrir la structure de tous les mythes sans avoir à sa disposition l'ensemble des relevés de traces accumulées par des générations d'ethnologues, dispersées aux quatre coins du monde, et en partie réunies dans le musée d'Ethnologie du Trocadéro. (op. cit.)
12. Patrick Prado, "L'ethnologie française au musée", in Terrain no 16.
13. Jean-Marc Lévy-Leblond, "Un bouillon sans culture ou une affaire bien venue", in Alliage, no1.1989.
14. "La muséologie selon G-HR", op. cit.
15. Cité dans la plaquette de la fédération des écomusées.
16. Gérard Altabe, Daniel Lenclud, "Vers une ethnologie du présent", op. cit.
17. Jean Davallon, "Le musée est-il vraiment un média public ?", in Public et musées no2.
18. Paul Rivet, "Programme du musée d'ethnographie", cité par Jean Jamin, in La muséologie selon G-HR.


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